F6FVY 32 Posté(e) 10 mai 2012 (modifié) Bsr J'ajouterais que la monté en puissance des hackerspace Outre Rhin a permis a bon nombre de radioclub d'effectuer des échanges très actifs entre radioamateurs et hackers. D'un coté, les hackers apportent une maitrise des techniques numériques et une approche "bricolage" très semblable à notre hobby, de l'autre, les RC apportent leur savoir faire en matière de sans-fil, techno spatiales, hyperfréquences, transmissions numériques par radio etc. Un peu HS (en espérant que ça diminue un peu la température du thread), je conseille de regarder le programme des derniers CCC (Chaos Communication Congress). On y trouve nombre de conférences relatives aux SDR notamment. Les vidéos sont également intéressantes (en Anglais). La synergie entre des hobbyistes de ce monde et du notre est de plus en plus claire. 73 Laurent - F6FVY Modifié 10 mai 2012 par F6FVY Partager ce message Lien à poster
F8FIV 0 Posté(e) 10 mai 2012 (modifié) Bonjour à tousJe viens de voir dans l'annexe 1 - Grille de codification des indicatifs des services amateur Préfixes d'indicatifs spéciaux (TMxxxx) donc valables 15 jours NON OUVERTS AUX OPERATEURS EX CLASSE 3 Celà voudrait-il dire qu'un F0 ne peut plus demander l'activation d'un indicatif spécial ? Vos avis sur ce point ou y a-t-il quelque chose qui m'a échappé. Bonne soirée à toutes et à tous. F4EHB (08) - J.Pol Bonjour, Ce n'est pas une nouveauté en fait: le tableau présent en annexe 1 de l'arrêté du 30 janvier 2009 précisait, pour les indicatifs spéciaux: Réservés aux opérateurs de classe 1 et 2. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte....ategorieLien=id (voir fac-similé en PDF pour le tableau) Il me semble que ça revient au même, non ? Cordialement, Bruno - F8FIV Modifié 10 mai 2012 par F8FIV Partager ce message Lien à poster
F6BSW 0 Posté(e) 10 mai 2012 alors il y a le bon f0 et le mauvais f0 , mais il y a des bons et mauvais partout C'est seulement un problème de densité Partager ce message Lien à poster
F6BSW 0 Posté(e) 10 mai 2012 Rendre aussi l'examen plus accessible... C'est une fois dans une vie, faut pas pousser... Je sais qu'aux states, c'est un tout autre système. On ne se rend pas dans les locaux d'une administration pour passer l'exam, mais cela est fait "entre radioamateurs et candidats". Ce sont des radioamateurs sélectionnés par l'administration qui organisent les examens. En France, la délivrance d'un "diplome" est une fonction régalienne. Une exeption cependant il y a 2 ou 3 ans: une expérimentation pour le permis bateau. Je ne connais pas le résultat de cette "délégation". 73 Partager ce message Lien à poster
F6BSW 0 Posté(e) 11 mai 2012 Bonjour, Apres deux essais (FA-FB et F0) il semble que l'existence d'une classe novices telle qu'elle a été concue n'a que peu intéret en France. - Les recrutements ne sont pas à la hauteurs des "espérances" ( d'ailleurs quelles éprences?). Il ne faut pas compter sur une classe novice pour faire croitre nos effectifs, du moins significativement. - Les F0 ne sont pas satisfaits de leur état, n'ayant pas "compris" que les restrictions qu'ils "subissent" ne sont liés qu'à leur classe et ne sont qu'une incitation à quitter leur classe temporaire en passant un examen complémentaire. - La classe 3 a laissé s'insinuer qu'il était possible de s'initier au radioamaterisme seul. Pour la technique ( qui n'est pas exigée pour les F0, c'est possible), mais le radioamateurisme ne s'apprend qu'aux cotés de radioamateurs. - Dans les deux cas, FA/FB et F0 ont la communauté. Nous n'avions pas besoin de cela. - Nous avons fait l'erreur de ne pas imposer une classe 3 temporaire ( 2 ans, c'est plus de temps que nécéssaire pour passer classe 2). - L'âge moyen des opérateurs classe 3, destinée avant tout au recrutement des jeunes, est plus élevé que celui des classes 1 et 2! C'est un comble... Bonne rélexion... Partager ce message Lien à poster
Ancien membre Posté(e) 11 mai 2012 Vous imaginez les certificats délivrés CHEZ NOUS par délégation comme au US ou VE ? Cela fait plus de 40 ans que je suis dans le "milieu", terme bien choisi ? Je n'ai jamais connu que tapes sur le ventre, coup de couteaux dans le dos, petits arrangements entre "amis" (amis jusqu'a demain) compromissions, "magouilles" etc. Et l'actualité récentes, la lecture des diffenrents blog, forums etc n'incite pas à l'optimisme.... J'imagine bien le postulant se présentant devant "l'examinateur".... - Etes vous adhérent à une assoce ? - Non (un mauvais point) - Oui (c'est pas la bonne, deux mauvais points) - Etes vous membre d'un radio club , - Non (un mauvais point) - Oui (c'est pas le bon deux mauvais points). - Avez vous contactez votre ED , - Non (un mauvais point) - C'est quoi un ED ? (deux mauvais points). Je pourrais continuer ainsi.... Certains ne rêvent que de cela, régenter l'acces à notre activité selon leur chapelle, leur dogme, afin d'en accélèrer un peu plus la mort. Moi je veux comme actuellement un examinateur supposé intègre, froid, sans intéret et sans états d'âme, un "fonctionnaire" quoi... Partager ce message Lien à poster
F1NFY 32 Posté(e) 11 mai 2012 Bonjour,Apres deux essais (FA-FB et F0) il semble que l'existence d'une classe novices telle qu'elle a été concue n'a que peu intéret en France. - Les recrutements ne sont pas à la hauteurs des "espérances" ( d'ailleurs quelles éprences?). Il ne faut pas compter sur une classe novice pour faire croitre nos effectifs, du moins significativement. - Les F0 ne sont pas satisfaits de leur état, n'ayant pas "compris" que les restrictions qu'ils "subissent" ne sont liés qu'à leur classe et ne sont qu'une incitation à quitter leur classe temporaire en passant un examen complémentaire. - La classe 3 a laissé s'insinuer qu'il était possible de s'initier au radioamaterisme seul. Pour la technique ( qui n'est pas exigée pour les F0, c'est possible), mais le radioamateurisme ne s'apprend qu'aux cotés de radioamateurs. - Dans les deux cas, FA/FB et F0 ont la communauté. Nous n'avions pas besoin de cela. - Nous avons fait l'erreur de ne pas imposer une classe 3 temporaire ( 2 ans, c'est plus de temps que nécéssaire pour passer classe 2). - L'âge moyen des opérateurs classe 3, destinée avant tout au recrutement des jeunes, est plus élevé que celui des classes 1 et 2! C'est un comble... Bonne rélexion... Ayant été FA, les limitations de cette classe beaucoup trop restrictive (pour rappel: portions de bande en 144 MHz, 10 W, pas d'utilisation de relais) réduisait la tentation de"stagnation". De mémoire, il y avait une partie technique à cet examen, d'où un effort moins important à accomplir entre FA et FC qu'entre F0 et F4. Partager ce message Lien à poster
F4HAJ 0 Posté(e) 11 mai 2012 (modifié) Rendre aussi l'examen plus accessible... C'est une fois dans une vie, faut pas pousser... Une fois dans la vie, certes, mais quand on à 16 ans, et des parents qui bossent tous les 2 en libéral (donc une journée prise est une journée de rentrée d'argent perdue), c'est pas si simple... c'est peut-être aussi ce que limite certains jeunes qui sont intéressés, en tout cas, moi ça m'as limité. Et potentiellement, avec l'ancienne réglementation, on pouvais atteindre la plus haute licence (classe 1), en 3 coups (F0 puis F4 puis F8), ça commence à en faire des km... Je sais qu'aux states, c'est un tout autre système. On ne se rend pas dans les locaux d'une administration pour passer l'exam, mais cela est fait "entre radioamateurs et candidats". Ce sont des radioamateurs sélectionnés par l'administration qui organisent les examens. En France, la délivrance d'un "diplome" est une fonction régalienne. Une exeption cependant il y a 2 ou 3 ans: une expérimentation pour le permis bateau. Je ne connais pas le résultat de cette "délégation". 73 Je vais comparer avec ce que je connais : l'aviation privée en France. Concernant la partie théorique, en principe, les examens sont passés dans les locaux des délégations de la DGAC. Dans ma région, des sessions sont organisées dans les principales villes (pour peux qu'il y ait une demande des aéroclubs locaux), une fois par an, ce qui permet aux élèves d'éviter, aux jeunes notamment mais pas seulement, d'avoir à se déplacer (je suis un exemple typique : j'ai passé mon théorique dans mon lycée, si cela n'avait pas été organisé, j'aurais du faire 4h de route, enfin, mes parents auraient du faire 4h de route pour m'y emmener). Quand a l'examen pratique du pilote privé, il est délégué à des pilotes instructeur ayant une certaine expérience (et pas nécessairement pilote pro). Techniquement, rien n’empêche donc que l'examinateur soit membre du même aéroclub que le candidat (en revanche, pour le brevet complet, l'examinateur ne peut pas être l'instructeur ayant assuré la formation du candidat). Ces licences privées sont donc délivrées "entre pilotes", sous l'autorité et le contrôle du ministère de tutelle (les examinateurs sont régulièrement contrôlés par des inspecteurs). Il existe même en France (surement plus pour très longtemps malheureusement) un brevet de pilote que l'on pourrait comparer à la F0 des radioamateurs (brevet de base, accessible à 15 ans, limité à 30 km autour de l'aérodrome de départ, vol seul à bord uniquement jusqu’à 20 h de vol) qui peut-être délivré par n'importe quel instructeur (la délivrance par l'instructeur qui à dispensé la formation est autorisé - en sachant qu'en France, la majorité des instructeurs ne sont pas des pilotes professionnels, ce sont des pilotes privés qui ont suivit une formation d'instructeur). 73 Modifié 11 mai 2012 par F4HAJ Partager ce message Lien à poster
Ancien membre Posté(e) 11 mai 2012 Lorsque j'ai passé le BESA "obligatoir" à l'époque pour commencer les cours de pilotage (j'ai rapidement laissé tombé, je n'étais pas fais pour cela), des cours du soir étaient dispensés au lycée Charlemagne, assez central et accessible pour la plupart des élèves de la région parisienne. Donc pas de cours à l'aéroclub, forcement en grande banlieue (sauf je crois par le CESSNA center, mais pas club, entreprise). Pour notre activité, je ne connais aucune initiative de ce genre, sauf peut être l'AIR il y a déjà de nombreuses années. J'ai exprimé mon ressenti sur ce qui est proposé, mais j'aimerais me tromper.... Partager ce message Lien à poster
F4HAJ 0 Posté(e) 11 mai 2012 Guy, je comprend bien ton point de vue, je trouve qu'effectivement, il y a malheureusement beaucoup de tensions dans la communauté amateur française (entre les adhérant des différentes associations qui tente de nous représenter notamment), et je conçoit bien qu'il soit difficile (pour ne pas dire impossible) pour le législateur de déléguer cette fonction des examens dans ces conditions. Je pense donc que nous sommes d'accord sur le fait que pour que ceci puisse évoluer dans ce sens, il faudrait que ces tensions n'existent plus... A chacun donc de faire dans ce sens et de faire preuve d'ouverture d'esprit, mais je craint que cela ne soit pas gagné... malheureusement ! Partager ce message Lien à poster
Ancien membre Posté(e) 11 mai 2012 Je pense que l'organisation des examens donnant accès au certificat d'opérateur du service d'amateur et amateur par satellite (je crois que c'est le terme exact puisque la "Licence" n'existe plus) qui permet l'exploitation d'une station radio à la condition du feu vert de l'administration et de l'attribution d'un indicatif officiel est en droite ligne dans le droit français et que l'alignement sur une pratique - peut être plus "progressiste" - doit faire l'objet d'un débat et d'une décision ministérielle sous forme d'arrêté ou de modification de loi (auquel cas un débat à l'Assemblée devra avoir lieu). Les tensions dans le monde amateur sont surtout visibles dans une opposition d'amateurs envers le REF-Union en ce moment. Par ailleurs, ce ne sont que des avis plus ou moins exacerbés d'individus qui ne feront pas évoluer quoique ce soit puisque que ce sont des oppositions personnelles. Maintenant, si un changement doit intervenir, et pourquoi pas, il faut des volontaires pour s'y coller. Personnellement, j'ai d'autres buts dans la vie car il y a plus grave que l'avenir de le sort de 15000 amateurs face à celui de 60 à 65 millions de citoyens, donc il ne faut pas compter la dessus Partager ce message Lien à poster
F6BSW 0 Posté(e) 11 mai 2012 (modifié) Rendre aussi l'examen plus accessible... C'est une fois dans une vie, faut pas pousser... Une fois dans la vie, certes, mais quand on à 16 ans, et des parents qui bossent tous les 2 en libéral (donc une journée prise est une journée de rentrée d'argent perdue), c'est pas si simple... Quand on passe le bac, les concours d'entrée aux écoles, le permis de conduire, qui s'adapte à qui ou à quoi? c'est peut-être aussi ce que limite certains jeunes qui sont intéressés, en tout cas, moi ça m'as limité. Et potentiellement, avec l'ancienne réglementation, on pouvais atteindre la plus haute licence (classe 1), en 3 coups (F0 puis F4 puis F8), ça commence à en faire des km... Savez vous qu'il n'est pas interdit de passer les trois épreuves le même jour? Faire des kilometres est un choisx des candidats. Je sais qu'aux states, c'est un tout autre système. On ne se rend pas dans les locaux d'une administration pour passer l'exam, mais cela est fait "entre radioamateurs et candidats". Ce sont des radioamateurs sélectionnés par l'administration qui organisent les examens. En France, la délivrance d'un "diplome" est une fonction régalienne. Une exeption cependant il y a 2 ou 3 ans: une expérimentation pour le permis bateau. Je ne connais pas le résultat de cette "délégation". 73 Je vais comparer avec ce que je connais : l'aviation privée en France. Concernant la partie théorique, en principe, les examens sont passés dans les locaux des délégations de la DGAC. Dans ma région, des sessions sont organisées dans les principales villes (pour peux qu'il y ait une demande des aéroclubs locaux), une fois par an, ce qui permet aux élèves d'éviter, aux jeunes notamment mais pas seulement, d'avoir à se déplacer (je suis un exemple typique : j'ai passé mon théorique dans mon lycée, si cela n'avait pas été organisé, j'aurais du faire 4h de route, enfin, mes parents auraient du faire 4h de route pour m'y emmener). Il existe la même possibilité pour les examens radioamateur. Il faut réunir 10 candidats et un local public équipé d'une liaison internet. Quand a l'examen pratique du pilote privé, il est délégué à des pilotes instructeur ayant une certaine expérience (et pas nécessairement pilote pro). Techniquement, rien n’empêche donc que l'examinateur soit membre du même aéroclub que le candidat (en revanche, pour le brevet complet, l'examinateur ne peut pas être l'instructeur ayant assuré la formation du candidat). Ces licences privées sont donc délivrées "entre pilotes", sous l'autorité et le contrôle du ministère de tutelle (les examinateurs sont régulièrement contrôlés par des inspecteurs). C'est de la main d'oeuvre à pas cher pour l'état! Si on comprend aisément les raisons, c'est quand même une faille possible dans l'objectivité. Il existe même en France (surement plus pour très longtemps malheureusement) un brevet de pilote que l'on pourrait comparer à la F0 des radioamateurs (brevet de base, accessible à 15 ans, limité à 30 km autour de l'aérodrome de départ, vol seul à bord uniquement jusqu’à 20 h de vol) qui peut-être délivré par n'importe quel instructeur (la délivrance par l'instructeur qui à dispensé la formation est autorisé - en sachant qu'en France, la majorité des instructeurs ne sont pas des pilotes professionnels, ce sont des pilotes privés qui ont suivit une formation d'instructeur). 73 Ca ne change rien au problème des examens radioamateurs :-) Je connais bien le systeme VE. Il s'inscrit dans des principes juridiques et une culture différents des notres. Je ne dis pas que c'est mieux ou moins bien, c'est différent. L'organisation des examens par l'Etat est un gage d'égalité.. 73 Didier Modifié 11 mai 2012 par F6BSW Partager ce message Lien à poster
F8DQL 53 Posté(e) 11 mai 2012 Si on comprend aisément les raisons, c'est quand même une faille possible dans l'objectivité. C'est une faille établie Didier ! Pour fréquenter également le milieu de près, j'ai assisté plusieurs fois au choix pertinent de l'examinateur en fonction des compétences du candidat. Partager ce message Lien à poster
F6BSW 0 Posté(e) 11 mai 2012 Guy, je comprend bien ton point de vue, je trouve qu'effectivement, il y a malheureusement beaucoup de tensions dans la communauté amateur française (entre les adhérant des différentes associations qui tente de nous représenter notamment), et je conçoit bien qu'il soit difficile (pour ne pas dire impossible) pour le législateur de déléguer cette fonction des examens dans ces conditions.Je pense donc que nous sommes d'accord sur le fait que pour que ceci puisse évoluer dans ce sens, il faudrait que ces tensions n'existent plus... A chacun donc de faire dans ce sens et de faire preuve d'ouverture d'esprit, mais je craint que cela ne soit pas gagné... malheureusement ! Bonjour, si l'Etat devait déléguer, ce n'est surtout pas vers les associations qu'il doit se tourner! C'est à lui de choisir les examinateurs et d'établir une relation contractuelle avec ces examinateurs. Les examinateurs ne recevront d'ordres et de consignes que de l'Etat, pas d'une association. Par ailleurs, etre obligé d'adherer à une association pour exercer une fonction est contraire à certaints principes juridiques. 73 Didier Partager ce message Lien à poster
F4HAJ 0 Posté(e) 11 mai 2012 c'est peut-être aussi ce que limite certains jeunes qui sont intéressés, en tout cas, moi ça m'as limité. Et potentiellement, avec l'ancienne réglementation, on pouvais atteindre la plus haute licence (classe 1), en 3 coups (F0 puis F4 puis F8), ça commence à en faire des km... Je sais qu'aux states, c'est un tout autre système. On ne se rend pas dans les locaux d'une administration pour passer l'exam, mais cela est fait "entre radioamateurs et candidats". Ce sont des radioamateurs sélectionnés par l'administration qui organisent les examens. En France, la délivrance d'un "diplome" est une fonction régalienne. Une exeption cependant il y a 2 ou 3 ans: une expérimentation pour le permis bateau. Je ne connais pas le résultat de cette "délégation". 73 Je vais comparer avec ce que je connais : l'aviation privée en France. Concernant la partie théorique, en principe, les examens sont passés dans les locaux des délégations de la DGAC. Dans ma région, des sessions sont organisées dans les principales villes (pour peux qu'il y ait une demande des aéroclubs locaux), une fois par an, ce qui permet aux élèves d'éviter, aux jeunes notamment mais pas seulement, d'avoir à se déplacer (je suis un exemple typique : j'ai passé mon théorique dans mon lycée, si cela n'avait pas été organisé, j'aurais du faire 4h de route, enfin, mes parents auraient du faire 4h de route pour m'y emmener). Il existe la même possibilité pour les examens radioamateur. Il faut réunir 10 candidats et un local public équipé d'une liaison internet. Quand a l'examen pratique du pilote privé, il est délégué à des pilotes instructeur ayant une certaine expérience (et pas nécessairement pilote pro). Techniquement, rien n’empêche donc que l'examinateur soit membre du même aéroclub que le candidat (en revanche, pour le brevet complet, l'examinateur ne peut pas être l'instructeur ayant assuré la formation du candidat). Ces licences privées sont donc délivrées "entre pilotes", sous l'autorité et le contrôle du ministère de tutelle (les examinateurs sont régulièrement contrôlés par des inspecteurs). C'est de la main d'oeuvre à pas cher pour l'état! Si on comprend aisément les raisons, c'est quand même une faille possible dans l'objectivité. Il existe même en France (surement plus pour très longtemps malheureusement) un brevet de pilote que l'on pourrait comparer à la F0 des radioamateurs (brevet de base, accessible à 15 ans, limité à 30 km autour de l'aérodrome de départ, vol seul à bord uniquement jusqu’à 20 h de vol) qui peut-être délivré par n'importe quel instructeur (la délivrance par l'instructeur qui à dispensé la formation est autorisé - en sachant qu'en France, la majorité des instructeurs ne sont pas des pilotes professionnels, ce sont des pilotes privés qui ont suivit une formation d'instructeur). 73 Ca ne change rien au problème des examens radioamateurs :-) Je connais bien le systeme VE. Il s'inscrit dans des principes juridiques et une culture différents des notres. Je ne dis pas que c'est mieux ou moins bien, c'est différent. L'organisation des examens par l'Etat est un gage d'égalité.. 73 Didier Bonjour Didier Quand on passe le bac, les concours d'entrée aux écoles, le permis de conduire, qui s'adapte à qui ou à quoi? C'est différent pour le bac et le permis, car pour ces 2 "diplômes", on a en général la possibilité de les passer à proximité de chez sois (souvent accessible en moyen de transports en communs, pour le lycée, on peut-être en internat si l'aller-retour journalier n'est pas envisageable). Pour les concours, c'est différent du cas de l'examen radio, car pour l'un il s'agit de se déplacer pour sa vie futur, et l'autre c'est un loisir. Savez vous qu'il n'est pas interdit de passer les trois épreuves le même jour? Faire des kilometres est un choisx des candidats. Je le sais, d'ailleurs la tournure de ma formulation le confirme (sinon, je n'aurait pas utilisé le "potentiellement") et d'ailleurs j'ai moi même passé législation et technique en même temps. Tous les candidats n'ont pas la chance de pouvoir "choisir" leur passage, je pense à tous ceux pour qui la technique est un (très) gros morceau. Alors oui, c'est possible de tout passer d'un coup, dans tous les cas, on peux dire que c'est un choix (en travaillant etc etc etc), mais il n'en reste pas que pour certain, c'est loin d'être évident. Il existe la même possibilité pour les examens radioamateur. Il faut réunir 10 candidats et un local public équipé d'une liaison internet. Cette possibilité à le mérite d'exister, mais elle est vraiment délicate à mettre en place (pas évident de réunir 10 candidats...). Dans le cas que j'indiquais, si a une session il n'y que 3 candidats, la session aura quand même lieu (je suis conscient que l’existence de ces sessions serait menacée si un certain nombre de candidats n'étaient pas assurés, mais il faudrait que le cas se produise plusieurs années de suite...). C'est de la main d'oeuvre à pas cher pour l'état! Si on comprend aisément les raisons, c'est quand même une faille possible dans l'objectivité. Je ne pense pas que l'argument de la main d'oeuvre soit ici indiqué. Si l'état souhaitais réduire le coût de la "main d'oeuvre" pour les examens, ils auraient fait de même depuis longtemps pour les examens radio et tous les autres examens visant des activités de loisir. Quand à l'objectivité, c'est une faille possible certes, mais vu les responsabilités, il ne doit pas avoir masse d'examinateurs qui jouent à ce jeu. Par ailleurs, le "choix" de l'examinateur est systématiquement validé a priori par la DGAC, ce qui permet de mettre un certain nombre de barrières. Ca ne change rien au problème des examens radioamateurs :-) Je connais bien le systeme VE. Il s'inscrit dans des principes juridiques et une culture différents des notres. Je ne dis pas que c'est mieux ou moins bien, c'est différent. L'organisation des examens par l'Etat est un gage d'égalité.. Je suis conscient et d'accord que l'examen organisé par l'Etat est un gage d'égalité. J'avoue que ce problème des examens est un problème complexe (tout ceci me dépasse). Cependant, je pense qu'il n'est jamais mauvais de regarder ce qui se fait chez nos voisins (et qui semble fonctionner), ensuite, il faut prendre ce qui est bon, laisser ce qui l'est moins. si l'Etat devait déléguer, ce n'est surtout pas vers les associations qu'il doit se tourner! C'est à lui de choisir les examinateurs et d'établir une relation contractuelle avec ces examinateurs. Les examinateurs ne recevront d'ordres et de consignes que de l'Etat, pas d'une association. Par ailleurs, etre obligé d'adherer à une association pour exercer une fonction est contraire à certaints principes juridiques. Ne me fait pas dire ce que je n'ai pas dit ;-) . Je n'ai jamais dit que les examinateurs devaient faire partie d'une assoc. J'ai juste dit que le climat actuel dans le domaine du radioamateurisme n'était pas idéal pour établir la relation de confiance absolue nécessaire pour déléguer, par exemple, la tenue des examens (je réagissais notamment aux propos de Guy). 73 Partager ce message Lien à poster
F8FIV 0 Posté(e) 12 mai 2012 Bonjour Didier, bonjour Clément, Quand a l'examen pratique du pilote privé, il est délégué à des pilotes instructeur ayant une certaine expérience (et pas nécessairement pilote pro). Techniquement, rien n’empêche donc que l'examinateur soit membre du même aéroclub que le candidat (en revanche, pour le brevet complet, l'examinateur ne peut pas être l'instructeur ayant assuré la formation du candidat). Ces licences privées sont donc délivrées "entre pilotes", sous l'autorité et le contrôle du ministère de tutelle (les examinateurs sont régulièrement contrôlés par des inspecteurs). C'est de la main d'oeuvre à pas cher pour l'état! Si on comprend aisément les raisons, c'est quand même une faille possible dans l'objectivité. C'est pas faux, mais dans le cas précis du PPL, les conséquences d'une obtention indue sont potentiellement gravissimes. Pour un examinateur, le simple fait de savoir qu'il y a danger de mort s'il "lâche" un candidat alors qu'il ne le mérite pas, doit être suffisamment dissuasif pour éviter tout "copinage" ou corruption, je pense. Dans le cas du certificat d'opérateur, ce n'est pas aussi dramatique, et il y a peu de chances qu'un examinateur ait un jour à se sentir responsable des conséquences d'un jugement trop indulgent envers un impétrant. Les dérives sont donc plus faciles (ce qui ne veut bien entendu pas dire qu'elles auraient lieu pour autant). Mais je peux me tromper. Cordialement, Bruno - F8FIV Partager ce message Lien à poster
F4FYJ 0 Posté(e) 17 mai 2012 Bonjour à tous, J'ai lu le nouvel arrêté publié sur le site du Ref Union : http://www.ref-union.org/f8ref/arrete-complet.pdf J'ai donc deux questions : 1) Il y est écrit que : "En cas d'échec, le candidat conserve durant un an le bénéfice de l'épreuve pour laquelle il a obtenu une note au moins égale à 10 sur 20." Plus loin dans le texte article 2 : " Les titulaires des différents certificats d'opérateur des services d'amateur délivrés antérieurement à la publication du présent arrêté conservent les bénéfices de leur classe et de leur indicatif d'appel personnel " Donc, si la classe 3 est abandonnée ; est ce que cela veut dire que les titulaires de cette classe ont plus qu'un an pour obtenir un certificat de classe 2 ? 2) Les radioamateurs titulaires d'un certificat de classe 1 peuvent utiliser lors de leurs déplacement a l'étranger toutes les bandes dans les pays où elles sont autorisées. Qu'en est il aujourd'hui avec la disparition de la super classe Française ? 73 Eric Partager ce message Lien à poster
F6AWN 726 Posté(e) 17 mai 2012 Bonjour Eric, F4FYJ Ecrit le: 17/05/12 10:47 http://www.ref-union.org/f8ref/arrete-complet.pdf 1) Il y est écrit que : "En cas d'échec, le candidat conserve durant un an le bénéfice de l'épreuve pour laquelle il a obtenu une note au moins égale à 10 sur 20." Plus loin dans le texte article 2 : " Les titulaires des différents certificats d'opérateur des services d'amateur délivrés antérieurement à la publication du présent arrêté conservent les bénéfices de leur classe et de leur indicatif d'appel personnel " Donc, si la classe 3 est abandonnée ; est ce que cela veut dire que les titulaires de cette classe ont plus qu'un an pour obtenir un certificat de classe 2 ? 2) Les radioamateurs titulaires d'un certificat de classe 1 peuvent utiliser lors de leurs déplacement a l'étranger toutes les bandes dans les pays où elles sont autorisées. Qu'en est il aujourd'hui avec la disparition de la super classe Française ? Pour votre première question : - la première partie concerne un candidat. Celui-ci n'a plus que deux épreuves à passer : la réglementation et la technique. S'il échoue à l'examen et si il a réussi une épreuve alors il conserve le bénéfice de celle-ci pendant un an. En conséquence, passé le délai d'un an, il doit subir à nouveau les deux épreuves. Le but est évident : inciter les candidats à repasser au plus vite l'épreuve ratée. - la seconde partie concerne non pas des candidats mais des titulaires d'un certificat et licence obtenus avant la publication de ce nouvel arrêté. Les bénéfices restent acquis (conditions d'utilisation et indicatif). Donc, si la classe 3 est abandonnée ; est ce que cela veut dire que les titulaires de cette classe ont plus qu'un an pour obtenir un certificat de classe 2 ? Non. Il me semble que cela veut dire que FØxxx reste FØxxx et que cette licence novice continue a n'avoir de valeur qu'en France, pour utiliser la bande 2m dans les conditions prévues lorsque la licence a été accordée. L'examen de réglementation étant identique pour les 3 classes antérieures, seule l'épreuve de technique sera à passer par les FØ pour obtenir une licence "nouveau format". Pour votre seconde question : La réglementation qui s'applique est celle du pays visité. Si un pays fait une différence entre les classes 1 et 2 pour l'usage des bandes, en effet ceux qui ont un certificat de classe 2 n'auront pas les mêmes possibilités que les détenteurs d'un certificat de classe 1. Mais cette différence disparaît progressivement. Quant aux FØ, ils ne sont pas reconnus en dehors de nos frontières et ne le seront pas plus maintenant puisque leur certificat n'est pas HAREC-compatible. Sauf erreur de ma part, lorsqu'on se rend dans un pays étranger, dans la plupart des cas il y a deux régimes : celui du touriste et qui dure moins de 3 mois et celui du résident qui dure plus de trois mois. Dans le premier cas, la plupart des pays reconnaissent les équivalences HAREC et acceptent l'utilisation de l'indicatif "Pays visité/Call_personnel". Mais passé trois mois, il faut demander une licence et obtenir un indicatif "visiteur". 73, Francis, F6AWN Partager ce message Lien à poster
F4FYJ 0 Posté(e) 17 mai 2012 Bonjour Francis, Merci d'avoir répondu. Donc avec la suppression de la classe 1 fini toutes les bandes praticables à l'étranger si ils font le distinguo CL1/CL2... A moins que toutes les réglementation s'harmonisent. Eric Partager ce message Lien à poster
Ancien membre Posté(e) 17 mai 2012 (modifié) La classe 1 CEPT/HAREC reste la classe 1 avec ses "privilèges". Et ceux ci sont précisés sur le certificat délivré par l'ART, avec les références des "recommandations". Et pi d'abord, vous n'aviez qu'a passer la classe 1, NA ! Modifié 17 mai 2012 par Ancien membre Partager ce message Lien à poster
F6AWN 726 Posté(e) 17 mai 2012 Bonsoir Eric, F4FYJ Ecrit le: 17/05/12 15:55 Merci d'avoir répondu. On me le reproche parfois... Donc avec la suppression de la classe 1 fini toutes les bandes praticables à l'étranger si ils font le distinguo CL1/CL2... A moins que toutes les réglementation s'harmonisent. De ce que je crois savoir, peu de pays demandent encore des compétences en code Morse pour l'accès aux bandes décamétriques. En fait, dans les pays ouverts les règles s'harmonisent progressivement sur la base de la recommandation CEPT T/R 61-01 tandis qu'il reste malheureusement encore des pays où l'émission d'amateur est tout simplement interdite, ce qui ne pose alors plus de problème ! Personnellement, et je vais certainement déplaire aux partisans du moindre effort, j'aimerais bien que nous harmonisions aussi les examens. Le programme des réjouissances est à peu près identique dans tous les pays proches de la norme CEPT/HAREC mais malheureusement les examens pour vérifier si les compétences sont réellement acquises sont loin de l'être. Certains pays posent un nombre suffisant de questions pour limiter autant que faire se peut le risque de "bachotage statistique" et sur tous les sujets qu'il importe d'avoir bien compris. D'autres, comme par exemple la France, se contentent de 20 questions pas forcément toutes judicieuses pour chacune des deux parties et n'exigent que 10 bonnes réponses... Certes, c'est peut-être suffisant pour allumer un émetteur-récepteur commercial et chasser le DX en SSB sans poser trop de problèmes aux voisins mais c'est tout de même encore trop difficile pour certains. Je propose donc qu'on ne pose plus qu'une seule question dont la réponse sera oui ou non : "Voulez-vous être radioamateur ?". Le changement, c'est maintenant, paraît-il... 73, Francis, F6AWN Partager ce message Lien à poster
F4FYJ 0 Posté(e) 17 mai 2012 Bonsoir Guy, Tout à fait et c'est pas parce que la CL 1 n'existe plus que cela empêche d'apprendre la CW . Partager ce message Lien à poster
Ancien membre Posté(e) 17 mai 2012 Bonsoir Guy,Tout à fait et c'est pas parce que la CL 1 n'existe plus que cela empêche d'apprendre la CW . Oui, ainsi que la manipulation "a la main". Pour fêter cela je propose un petit "challenge" genre SWOF (send wirh other foot) : Tout le monde sort le manip, et le 13 aout, c'est la journée des gauchers. Les droitiers manipulent de la main gauche, et oeuf corse les gauchers de la main droite. Perso, je suis gaucher, mais handicapé de la main et du bras droits (j'ai les justificatifs....) je suis donc dispensé de participer.... Partager ce message Lien à poster
F4FYJ 0 Posté(e) 17 mai 2012 Pas d'excuse ! http://farm1.staticflickr.com/54/169301586_7797d50b04_z.jpg Partager ce message Lien à poster
FP5CJ 69 Posté(e) 17 mai 2012 Vous imaginez les certificats délivrés CHEZ NOUS par délégation comme au US ou VE ? OUI, mais on peut réver.. Partager ce message Lien à poster