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F4GUQ

De la puisance légale en France.

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F4FQH

Ailleurs, avec l'âge j'ai des trous de mémoire....

-_-

:D:D

meme a 40 ballais j'en ai trop aussi je trouve !! :lol:

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F6DXE

Bonjour,

A lire certaines annonces de ventes de linéaires, je me suis demandé si je n avais pas manqué quelque chose dans l évolution de la puissance maximale autorisée dans notre beau pays.

J ai trouvé ceci sur legifrance

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000027144455&fastPos=1&fastReqId=1608698595&categorieLien=id&oldAction=rechTexte

Si je resume:

135khz: 1w

1, 8 a 28: 500

28mhz/10ghz: 250

Au dessus 120.

Me trompe-je?

73, Franck

Ce sont des puissances minimum, sous les il ne faut pas descendre :-)

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F5AGB

Le texte parle de "(1) Puissance en crête maximale à la sortie de l'émetteur", pas à la sortie de l'ampli :P

73, Bruno (qui n'a même pas les 500 watts)

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F6CER

Bonjour

C'est un peu comme les voitures, tout dépend du conducteur !

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F6AWN

Bonjour

C'est un peu comme les voitures, tout dépend du conducteur !

Bonjour Georges,

Exactement. Mais à condition de savoir utiliser un générateur deux tons !

:P

Francis, F6AWN

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Ancien membre F4BEW

Bonjour

C'est un peu comme les voitures, tout dépend du conducteur !

Bonjour Georges,

Exactement. Mais à condition de savoir utiliser un générateur deux tons !

:P

Francis, F6AWN

.......un générateur 2 tons ? ....un klaxon Italien quoi ...... :D

Modifié par F4BEW

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F6AWN

Bonjour

C'est un peu comme les voitures, tout dépend du conducteur !

Bonjour Georges,

Exactement. Mais à condition de savoir utiliser un générateur deux tons !

:P

Francis, F6AWN

.......un générateur 2 tons ? ....un klaxon Italien quoi ...... :D

Ah non, là, c'est au moins 5 tons...

En fait je pensais au deux tons des policiers ou ambulanciers!

Quant au "deux tons" nécessaire pour mesurer la puissance de sortie d'un émetteur en SSB, il y a belle lurette que plus aucun radioZamateur n'utilise cet accessoire ou même sait en construire un, et encore moins peut expliquer en quoi le dit accessoire est utile pour cette mesure. ;)

Francis, F6AWN

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F6CER

Et pourtant il est obligatoire de pouvoir mesurer sa puissance en régime deux tons ....... Cherchez l'erreur !

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F6AWN

Et pourtant il est obligatoire de pouvoir mesurer sa puissance en régime deux tons ....... Cherchez l'erreur !

Heu...

J'ai un petit doute, je crois que si la puissance max utilisable est mentionnée dans la réglementation actuelle, rien n'indique une quelconque obligation de la mesurer.

(décision 2012-1241)

:huh:

Francis, F6AWN

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F6FER

Bonsoir

On lit dans ce texte :

"...., la présente décision prenant en compte ces modifications remplace les dispositions existantes et abroge ainsi la décision no 2010-0537 de l’Autorité de régulation des
communications électroniques et des postes du 4 mai 2010 modifiée précisant les conditions techniques d’utilisation des bandes de fréquences aux installations radioélectriques des services d’amateur"

C'est dans la décision du 4 mai 2010 qu'on parle encore de filtre secteur, de wattmètre, de ROS mètre et de carnet de trafic. Mais pas dans la nouvelle décision.

Si la décision du 4 mai 2010 est abrogée, faut iul conclure : fini le filtre secteur, les mesures et le carnet de trafic !

Pour le géné 2 tons, il faut voir quelle décision impose son utilisation et si elle a été abrogée ou modifiée depuis.

Y a t-il un juriste dans l'avion ???

On est loin de l'ondemètre du père Sigrand pour ceux qui ont connu :rolleyes:

73 et bonne fin de we

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F5AGB

De mémoire il fallait disposer d'un générateur 2 tons mais nul part il n'était précisé qu'il fallait savoir s'en servir...

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F6BHW

Bonsoir

On lit dans ce texte :

"...., la présente décision prenant en compte ces modifications remplace les dispositions existantes et abroge ainsi la décision no 2010-0537 de l’Autorité de régulation des

communications électroniques et des postes du 4 mai 2010 modifiée précisant les conditions techniques d’utilisation des bandes de fréquences aux installations radioélectriques des services d’amateur"

C'est dans la décision du 4 mai 2010 qu'on parle encore de filtre secteur, de wattmètre, de ROS mètre et de carnet de trafic. Mais pas dans la nouvelle décision.

Si la décision du 4 mai 2010 est abrogée, faut iul conclure : fini le filtre secteur, les mesures et le carnet de trafic !

Pour le géné 2 tons, il faut voir quelle décision impose son utilisation et si elle a été abrogée ou modifiée depuis.

Y a t-il un juriste dans l'avion ???

On est loin de l'ondemètre du père Sigrand pour ceux qui ont connu :rolleyes:

73 et bonne fin de we

Bonjour,

Oui, mon cher f6fer il est vrai que la réglementation radioamateur française actuelle a été complètement vidée de sa substance par le dernier texte publié par l’ARCEP 2012-1241 du 2 octobre 2012 publiée au JO du 7 mars 2013.

Néanmoins, il faut prendre en considération que de nombreux textes juridiques nationaux et internationaux s’appliquent aux radioamateurs (RR, Recommandations de la CEPT, Code des postes et communications électroniques (CPCE), code pénal etc ….)

A titre d’exemple, concernant la connexion des installations radioamateurs au réseau public et alors que cette interdiction explicite a été supprimée du texte précédent de l’arcep et contrairement à ce que je lis un peu partout cela n’est pas autorisée par les dispositions de l’art. L. 33-2 du CPCE

Concernant le cas particulier du carnet de trafic cette disposition est prévue (et c’est la seule disposition prise par l’arcep dans sa décision précitée !... les autres dispositions de cette décision de l’arcep figurent dans d’autres textes juridiques) il s’agit de l’article 6 de la décision de l’arcep …

« Art. 6. − Le titulaire de l’indicatif d’une station radioélectrique du service d’amateur ou du service d’amateur par satellite est tenu de consigner dans un journal de bord les renseignements relatifs à l’activité de sa station : la date ainsi que l’heure de chaque communication, les indicatifs d’appels de l’utilisateur et des correspondants, la fréquence utilisée, la classe d’émission, le lieu d’émission. Le journal de bord doit être présenté à toute requête des autorités chargées du contrôle. Il doit être conservé au moins un an à compter de la dernière inscription. »

Cordialement et 73 de f6bhw

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TK5MO

Bonjour.

Ces puissances sont des puissances crêtes, dont la définition "théorique" est faite dans le 1.157 du code telecom (UIT) .

A aucun moment (à ma connaissance) il est mentionné un générateur deux tons, puisqu'il est simplement mentionné une notion d'enveloppe de modulation, et un fonctionnement "normal" de l'émetteur...

Le terme normal laisse sous entendre qu'il existerait un fonctionnement "anormal" ! J'en déduirais que les émetteurs "impulsionnels" sont exclus.

Sur radar de surveillance, on travaillait à l'époque avec une puissance crète (au guide d'onde) de 2 MW, pour une puissance moyenne de 2 KW. En effet on avait une durée d'impulsion de 2.5 us, et une fréquence de répétition de 2500 us..... Soit un rapport 1000.

En amateur, ce fonctionnement serait exclu, ne serait ce que par l'encombrement spectral généré par ce type de modulation. Il faut donc fouiller davantage les "articles", car toute mesure n'est valide qu'en bornant les conditions dans laquelle on l'effectue, et en utilisant les appareils de mesures "adaptés" à ce que l'on souhaite obtenir...

Peu d'amateurs disposant des instruments nécessaires, il faut rester pragmatique, et considérer les recommandations comme un guide de bonne conduite.

500 Watts crêtes restent amplement suffisants pour notre usage, car si la propag n'est pas au rendez vous, grimper à 1 KW ne changera rien, sauf à polluer davantage la bande, ce qui encouragera bêtement à la surenchère du voisin, avec le cercle vicieux qui n'aboutira à rien !

73s

Dom

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F6AWN

Bonjour Dominique,

Bonjour.

Ces puissances sont des puissances crêtes, dont la définition "théorique" est faite dans le 1.157 du code telecom (UIT) .

A aucun moment (à ma connaissance) il est mentionné un générateur deux tons, puisqu'il est simplement mentionné une notion d'enveloppe de modulation, et un fonctionnement "normal" de l'émetteur...

[...]

500 Watts crêtes restent amplement suffisants...

:huh:

Ce n'est pas exactement cela, Dominique...

Pour tous les signaux modulés, la réglementation s'appuie sur la mesure de Puissance d'une Crête de Modulation sur un cycle (Peak Enveloppe Power), qui n'a rien à voir avec la puissance crête (Peak Power).

C'est en effet indiqué dans le R.R. à l'alinea 1.157, mais encore faut-il le comprendre correctement :

« 1.157 puissance en crête (d'un émetteur radioélectrique): Moyenne de la puissance fournie à la ligne d'alimentation de l'antenne par un émetteur en fonctionnement normal, au cours d'un cycle de radiofréquence correspondant à l'amplitude maximale de l'enveloppe de modulation. »

Au passage, on peut remarquer que la réglementation en vigueur actuellement [2012-1241 et 2013-1515] manque de cohérence. En effet, elle renvoie logiquement au R.R. mais modifie le point de mesure car il ne s'agit plus de la sortie de l'émetteur mais de l'entrée de la ligne de transmission.

C'est la même chose me direz-vous peut-être... En fait, non, car on peut placer beaucoup d'accessoires entre un émetteur et l'entrée de la ligne de transmission, comme par exemple un amplificateur, mais aussi un ou plusieurs filtres, un système d'adaptation, voire même un atténuateur, tout ceci pouvant modifier la puissance des signaux mais aussi les signaux eux-mêmes et donc donner des résultats différents en cas de contrôle.

Mais revenons à la mesure de puissance d'un signal BLU. Le détail de la procédure à employer est indiqué dans le texte UIT-R SM. 326-6, et il y est bien mentionné ceci, après les divers étalonnages :

- the transmitter is modulated by two sinusoidal oscillations [...]

...puisqu'il est simplement mentionné une notion d'enveloppe de modulation...

Une notion ? Non, une caractéristique technique précisément définie !

Cordialement,

Francis, F6AWN

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F6AWN

Précision, pour mon précédent message :

"Au passage, on peut remarquer que la réglementation en vigueur actuellement [2012-1241 et 2013-1515] manque de cohérence. En effet, elle renvoie logiquement au R.R. mais modifie le point de mesure , car il ne s'agit plus pas de la sortie de l'émetteur [réglementation française] mais de l'entrée de la ligne de transmission (R.R.]."

Texte de la décision 2012-1241 de l'ARCEP :

"Puissance en crête maximale à la sortie de l’émetteur, tel que défini dans l’article 1.157 du règlement des radiocommunications."

Texte du R.R. (1.157) :

« ...puissance fournie à la ligne d'alimentation de l'antenne par un émetteur... »

Francis, F6AWN

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F6AWN

Bonjour Robert,

il est vrai que la réglementation radioamateur française actuelle a été complètement vidée de sa substance par le dernier texte publié par l’ARCEP 2012-1241 du 2 octobre 2012 publiée au JO du 7 mars 2013.

Néanmoins, il faut prendre en considération que de nombreux textes juridiques nationaux et internationaux s’appliquent aux radioamateurs (RR, Recommandations de la CEPT, Code des postes et communications électroniques (CPCE), code pénal etc ….)

A titre d’exemple, concernant la connexion des installations radioamateurs au réseau public et alors que cette interdiction explicite a été supprimée du texte précédent de l’arcep et contrairement à ce que je lis un peu partout cela n’est pas autorisée par les dispositions de l’art. L. 33-2 du CPCE

Merci pour vos précisions.

Sur les derniers textes de l'ARCEP, hum..., ils sont à la hauteur de bien d'autres productions réglementaires mises en circulation ces dernières années. Le Conseil d'État et le Conseil Constitutionnel font remarquer de plus en plus souvent que leur rôle n'est pas celui d'une troisième chambre chargée de reformuler des textes approximatifs. :rolleyes:

Je suis bien entendu du même avis que vous : il y a une hiérarchie à respecter dans la lecture d'un texte réglementaire et en matière de communications radioélectriques le R.R. borne le terrain sur lequel les textes nationaux vont s'exprimer. Une chose est évidente : les communications radio ne sont possibles que lorsqu'elles sont autorisées, c'est à dire lorsqu'il existe un texte qui d'une part l'affirme et d'autre part précise les conditions dans lesquelles ces communications pourront être effectuées. Autrement dit, dans ce domaine, tout ce qui n'est pas clairement autorisé est interdit.

C'est la raison pour laquelle la connexion des installations radioamateurs au réseau public reste interdite car elle n'a tout simplement pas encore été autorisée sous la forme requise par le CPCE (Code des Postes et des Communications Electroniques) : par la publication d'un décret.

Les amateurs de télécommunications, et non plus de radiocommunications, se sont engouffrés un peu vite dans une brèche qui a l'apparence d'une autorisation : la disparition d'une interdiction explicite. Malheureusement pour eux, c'est insuffisant pour en faire une autorisation.

Mais nous sommes maintenant arrivés en France à un tel déluge de textes pour tout et n'importe quoi que bon nombre des préconisations ou obligations qu'ils contiennent sont soit bafouées soit tout simplement ignorées. Certes, quelques coups de semonce pourraient calmer les dérives, mais là aussi les lourdeurs et lenteurs des réactions, pour autant qu'il y en ait, neutralisent les effets escomptés.

A titre de comparaison, voici le lien pour récupérer la version PDF de la réglementation en vigueur aux USA, dite "Part 97" :

http://www.arrl.org/files/file/FCC%20Documents/47%20CFR%20Part%2097%20-%20September%2023%202014.pdf

Très proche de notre réglementation pour cause de R.R. et d'internationalisation des procédures concernant les radioamateurs de tous pays, le texte américain est présenté... à l'anglaise, les paragraphes étant numérotés et chaque phrase référencée. Nul besoin de faire des allers-retours entre divers textes réglementaires car tout ce qui est nécessaire est pris en compte, y compris la définition des termes employés.

Quant à la définition de puissance, hum..., elle se trouve page 3, référence (6) : c'est celle donnée par le R.R. et ses annexes pour la puissance PEP. :rolleyes:

Cordialement,

Francis, F6AWN

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TK5MO

Peu clair cette histoire....

C'est quoi, un cycle de modulation ?

S'agit il de l'envoi d'un message normalisé spécifique, ou contenant des fréquences BF de modulations spécifiées, et pendant une durée définie ?

Donc, tout est interprétable, et par puissance, est ce sur la fondamentale pure, ou bien prend on en compte l'encombrement spectral du signal ?

En effet, je puis vous affirmer que ce n'est pas du tout la même chose, et qu'en l'absence de précision, on peut afficher la mesure qui nous arrange...

En absence de précision et de description par "l'autorité" du montage de mesure (ce qui serait mieux qu'un grand discours), on restera dans le flou, ce qui soit dit en passant, n'émeut pas grand monde.... y compris "l'autorité" !

73s QRO

Dom

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F6BHW

Bonjour Robert,

il est vrai que la réglementation radioamateur française actuelle a été complètement vidée de sa substance par le dernier texte publié par l’ARCEP 2012-1241 du 2 octobre 2012 publiée au JO du 7 mars 2013.

Néanmoins, il faut prendre en considération que de nombreux textes juridiques nationaux et internationaux s’appliquent aux radioamateurs (RR, Recommandations de la CEPT, Code des postes et communications électroniques (CPCE), code pénal etc ….)

A titre d’exemple, concernant la connexion des installations radioamateurs au réseau public et alors que cette interdiction explicite a été supprimée du texte précédent de l’arcep et contrairement à ce que je lis un peu partout cela n’est pas autorisée par les dispositions de l’art. L. 33-2 du CPCE

Merci pour vos précisions.

Sur les derniers textes de l'ARCEP, hum..., ils sont à la hauteur de bien d'autres productions réglementaires mises en circulation ces dernières années. Le Conseil d'État et le Conseil Constitutionnel font remarquer de plus en plus souvent que leur rôle n'est pas celui d'une troisième chambre chargée de reformuler des textes approximatifs. :rolleyes:

Je suis bien entendu du même avis que vous : il y a une hiérarchie à respecter dans la lecture d'un texte réglementaire et en matière de communications radioélectriques le R.R. borne le terrain sur lequel les textes nationaux vont s'exprimer. Une chose est évidente : les communications radio ne sont possibles que lorsqu'elles sont autorisées, c'est à dire lorsqu'il existe un texte qui d'une part l'affirme et d'autre part précise les conditions dans lesquelles ces communications pourront être effectuées. Autrement dit, dans ce domaine, tout ce qui n'est pas clairement autorisé est interdit.

C'est la raison pour laquelle la connexion des installations radioamateurs au réseau public reste interdite car elle n'a tout simplement pas encore été autorisée sous la forme requise par le CPCE (Code des Postes et des Communications Electroniques) : par la publication d'un décret.

Les amateurs de télécommunications, et non plus de radiocommunications, se sont engouffrés un peu vite dans une brèche qui a l'apparence d'une autorisation : la disparition d'une interdiction explicite. Malheureusement pour eux, c'est insuffisant pour en faire une autorisation.

Mais nous sommes maintenant arrivés en France à un tel déluge de textes pour tout et n'importe quoi que bon nombre des préconisations ou obligations qu'ils contiennent sont soit bafouées soit tout simplement ignorées. Certes, quelques coups de semonce pourraient calmer les dérives, mais là aussi les lourdeurs et lenteurs des réactions, pour autant qu'il y en ait, neutralisent les effets escomptés.

A titre de comparaison, voici le lien pour récupérer la version PDF de la réglementation en vigueur aux USA, dite "Part 97" :

http://www.arrl.org/files/file/FCC%20Documents/47%20CFR%20Part%2097%20-%20September%2023%202014.pdf

Très proche de notre réglementation pour cause de R.R. et d'internationalisation des procédures concernant les radioamateurs de tous pays, le texte américain est présenté... à l'anglaise, les paragraphes étant numérotés et chaque phrase référencée. Nul besoin de faire des allers-retours entre divers textes réglementaires car tout ce qui est nécessaire est pris en compte, y compris la définition des termes employés.

Quant à la définition de puissance, hum..., elle se trouve page 3, référence (6) : c'est celle donnée par le R.R. et ses annexes pour la puissance PEP. :rolleyes:

Cordialement,

Francis, F6AWN

Bonsoir Francis de f6awn,

Je partage totalement votre analyse et je vous prie d’accepter en outre, quelques précisions sémantiques à hautes valeur juridiques !... pour l’avenir !...

Dans votre précédemment message vous indiquez à juste titre que :

« Les amateurs de télécommunications, et non plus de radiocommunications, se sont engouffrés un peu vite dans une brèche qui a l'apparence d'une autorisation : la disparition d'une interdiction explicite. Malheureusement pour eux, c'est insuffisant pour en faire une autorisation ».

Voilà une remarque très pertinente. En effet, je rappelle que suivant l’Art. 1.56 du RR - le Service d'amateur: est un Service de radiocommunication ayant pour objet l'instruction individuelle, l'intercommunication et les études techniques, effectué par des amateurs, c'est-à-dire par des personnes dûment autorisées, s'intéressant à la technique de la radioélectricité à titre uniquement personnel et sans intérêt pécuniaire.

Or, Il vient de sortir au JO une Ordonnance n° 2016-526 du 28 avril 2016 qui est très intéressante et qui ne va pas faire l’affaire de nos radioZamateurs qui souhaitent toujours s’appeler radioamateur en faisait des télécommunications via les réseaux filaires commutés notamment (Cf. voir Internet etc …)

En effet, art. L. 32 alinéa 11° du CPCE vient d’être enrichi d’une définition des installations de radiocommunication qui précise bien que de les radiocommunications ne sont pas des télécommunications (…)

Voici le texte publié au JO qui est applicable au 1er juillet 2016 « Un réseau, une installation ou un équipement sont qualifiés de radioélectriques lorsqu'ils utilisent intentionnellement des fréquences radioélectriques, en émission ou en réception, pour la propagation des ondes en espace libre, à des fins de radiocommunication ou de radiorepérage, y compris les équipements permettant de recevoir des services de radio ou de télévision.

Sont également considérés comme des équipements radioélectriques ceux qui doivent être complétés d'un accessoire tel qu'une antenne, pour émettre ou recevoir intentionnellement des fréquences radioélectriques à des fins de radiocommunication ou de radiorepérage.

Au nombre des réseaux radioélectriques figurent, notamment, les réseaux utilisant les capacités de satellites.

Il faudra donc trouver un autre nom pour désigner les utilisateurs des connexions filaires car le législateur vient de trancher radioamateur c’est faire de la radio ! et non des télécommunications.

Cordialement et 73 de f6bhw

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F6AWN

Bonsoir Dominique,

Peu clair cette histoire....

C'est quoi, un cycle de modulation ?

S'agit il de l'envoi d'un message normalisé spécifique, ou contenant des fréquences BF de modulations spécifiées, et pendant une durée définie ?

Donc, tout est interprétable, et par puissance, est ce sur la fondamentale pure, ou bien prend on en compte l'encombrement spectral du signal ?

En effet, je puis vous affirmer que ce n'est pas du tout la même chose, et qu'en l'absence de précision, on peut afficher la mesure qui nous arrange...

En absence de précision et de description par "l'autorité" du montage de mesure (ce qui serait mieux qu'un grand discours), on restera dans le flou, ce qui soit dit en passant, n'émeut pas grand monde.... y compris "l'autorité" !

73s QRO

Dom

:huh:

- Peu clair ? Probablement, mais seulement si on se limite à concevoir la puissance uniquement autour d'un signal sinusoïdal parfait, donc symétrique, sans harmonique. Puissance efficace, puissance crête, racine de 2... Tout baigne !

- Où avez-vous vu / lu qu'il était question "d'un cycle de modulation" ?

Il est par contre question "d'un cycle de radiofréquence correspondant à l'amplitude maximale de l'enveloppe de modulation". On mesure la puissance instantanée de la crête de l'enveloppe, pas sa puissance crête. La puissance instantanée, c'est celle mesurée pendant la durée d'une seule période du signal.

Quant à la méthode de mesure normalisée, elle est décrite dans le document que j'ai cité précédemment :

Mais revenons à la mesure de puissance d'un signal BLU. Le détail de la procédure à employer est indiqué dans le texte UIT-R SM. 326-6, et il y est bien mentionné ceci, après les divers étalonnages :

- the transmitter is modulated by two sinusoidal oscillations [...]

Et si vous le lisiez ? ;)

Mais, au-delà des méthodes normalisées de mesure de puissance, c'est le bon sens même que de réclamer une "description par l'autorité du montage de mesure" à la portée de tous les radioamateurs. Vous et moi avons connu mieux que la situation actuelle lorsqu'il suffisait de ne pas dépasser les puissances autorisées pour l'alimentation de l'émetteur, la dissipation maximum du ou des tubes utilisés au PA et la puissance de sortie en CW sur un "tune". Avec quelques efforts de simplification et un peu de tolérance, il pourrait être acceptable de mesurer la puissance de sortie de la station avec des moyens plus à la portée de l'amateur, tant du point de vue de ses compétences (celle exigées pour obtenir une licence) que du point de vue du matériel à utiliser, et surtout sans le renvoyer d'un document officiel à l'autre pour des explications plutôt réservées à des spécialistes. Bien entendu, le générateur deux-tons n'est pas un instrument ni luxueux ni très difficile à construire et pouvant être obligatoire dans une station amateur...

73,

Francis, F6AWN

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F6AWN

Bonsoir Robert,

Bonsoir Francis de f6awn,

Je partage totalement votre analyse et je vous prie d’accepter en outre, quelques précisions sémantiques à hautes valeur juridiques !... pour l’avenir !...

Dans votre précédemment message vous indiquez à juste titre que :

« Les amateurs de télécommunications, et non plus de radiocommunications, se sont engouffrés un peu vite dans une brèche qui a l'apparence d'une autorisation : la disparition d'une interdiction explicite. Malheureusement pour eux, c'est insuffisant pour en faire une autorisation ».

Voilà une remarque très pertinente. En effet, je rappelle que suivant l’Art. 1.56 du RR - le Service d'amateur: est un Service de radiocommunication ayant pour objet l'instruction individuelle, l'intercommunication et les études techniques, effectué par des amateurs, c'est-à-dire par des personnes dûment autorisées, s'intéressant à la technique de la radioélectricité à titre uniquement personnel et sans intérêt pécuniaire.

Or, Il vient de sortir au JO une Ordonnance n° 2016-526 du 28 avril 2016 qui est très intéressante et qui ne va pas faire l’affaire de nos radioZamateurs qui souhaitent toujours s’appeler radioamateur en faisait des télécommunications via les réseaux filaires commutés notamment (Cf. voir Internet etc …)

En effet, art. L. 32 alinéa 11° du CPCE vient d’être enrichi d’une définition des installations de radiocommunication qui précise bien que de les radiocommunications ne sont pas des télécommunications (…)

Voici le texte publié au JO qui est applicable au 1er juillet 2016 « Un réseau, une installation ou un équipement sont qualifiés de radioélectriques lorsqu'ils utilisent intentionnellement des fréquences radioélectriques, en émission ou en réception, pour la propagation des ondes en espace libre, à des fins de radiocommunication ou de radiorepérage, y compris les équipements permettant de recevoir des services de radio ou de télévision.

Sont également considérés comme des équipements radioélectriques ceux qui doivent être complétés d'un accessoire tel qu'une antenne, pour émettre ou recevoir intentionnellement des fréquences radioélectriques à des fins de radiocommunication ou de radiorepérage.

Au nombre des réseaux radioélectriques figurent, notamment, les réseaux utilisant les capacités de satellites.

Il faudra donc trouver un autre nom pour désigner les utilisateurs des connexions filaires car le législateur vient de trancher radioamateur c’est faire de la radio ! et non des télécommunications.

Cordialement et 73 de f6bhw

Voilà donc un texte officiel publié pratiquement à l'instant et qui précise, si besoin était, ce qu'est un radioamateur. Serais-ce le début d'un processus de simplification des règles administratives nous concernant ? :D

Quoi qu'il en soit, merci pour cette nouvelle toute fraiche.

Bien cordialement,

Francis, F6AWN

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TK5MO

OK Francis, alors injectons du deux tons (je dispose enfoui sous un tas de bricolos ...d'un tel géné).

- Quelles fréquences BF injectées dois je choisir et pourquoi ?

- Que dois je mettre derrière mon émetteur comme wattmètre ..... car il faudra bien un jour qu'un instrument m'affiche ce fameux résultat en Watts !

- Quelle bande d'analyse dois je choisir pour cette mesure, puisqu'il faut bien considérer qu'un ampli d'environ 500 W risque de générer selon sa qualité, des harmoniques, du bruit hors bande, des produits divers...

Donc, je pressens que ce n'est pas si simple car comme vous le dites : Avec quelques efforts de simplification et un peu de tolérance, il pourrait être acceptable de mesurer la puissance de sortie de la station avec des moyens plus à la portée de l'amateur

Encore une fois, les textes sont trop théoriques, un amateur doit pouvoir effectuer une évaluation pratique simple avec les instruments "bon marché" disponibles en magasin.

Bonnes mesures.

Cordialement

Dom

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F6AWN

Bonjour,

Bonsoir Francis de f6awn,

Je partage totalement votre analyse et je vous prie d’accepter en outre, quelques précisions sémantiques à hautes valeur juridiques !... pour l’avenir !...

Dans votre précédemment message vous indiquez à juste titre que :

« Les amateurs de télécommunications, et non plus de radiocommunications, se sont engouffrés un peu vite dans une brèche qui a l'apparence d'une autorisation : la disparition d'une interdiction explicite. Malheureusement pour eux, c'est insuffisant pour en faire une autorisation ».

Voilà une remarque très pertinente. En effet, je rappelle que suivant l’Art. 1.56 du RR - le Service d'amateur: est un Service de radiocommunication ayant pour objet l'instruction individuelle, l'intercommunication et les études techniques, effectué par des amateurs, c'est-à-dire par des personnes dûment autorisées, s'intéressant à la technique de la radioélectricité à titre uniquement personnel et sans intérêt pécuniaire.

Or, Il vient de sortir au JO une Ordonnance n° 2016-526 du 28 avril 2016 qui est très intéressante et qui ne va pas faire l’affaire de nos radioZamateurs qui souhaitent toujours s’appeler radioamateur en faisait des télécommunications via les réseaux filaires commutés notamment (Cf. voir Internet etc …)

En effet, art. L. 32 alinéa 11° du CPCE vient d’être enrichi d’une définition des installations de radiocommunication qui précise bien que de les radiocommunications ne sont pas des télécommunications (…)

Voici le texte publié au JO qui est applicable au 1er juillet 2016 « Un réseau, une installation ou un équipement sont qualifiés de radioélectriques lorsqu'ils utilisent intentionnellement des fréquences radioélectriques, en émission ou en réception, pour la propagation des ondes en espace libre, à des fins de radiocommunication ou de radiorepérage, y compris les équipements permettant de recevoir des services de radio ou de télévision.

Sont également considérés comme des équipements radioélectriques ceux qui doivent être complétés d'un accessoire tel qu'une antenne, pour émettre ou recevoir intentionnellement des fréquences radioélectriques à des fins de radiocommunication ou de radiorepérage.

Au nombre des réseaux radioélectriques figurent, notamment, les réseaux utilisant les capacités de satellites.

Il faudra donc trouver un autre nom pour désigner les utilisateurs des connexions filaires car le législateur vient de trancher radioamateur c’est faire de la radio ! et non des télécommunications.

Cordialement et 73 de f6bhw

A toutes fins utiles,

Il y a eu récemment publication de plusieurs ordonnances relatives aux communications. Celle concernant la définition des installations de radiocommunication est :

"Ordonnance no 2016-493 du 21 avril 2016 relative à la mise sur le marché d’équipements radioélectriques."

Cordialement,

Francis, F6AWN

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F6CER

Bonjour

Dans la langue de Molière

" La puissance maximale correspond à la puissance en crête de modulation donnée par la recommandation UIT-R SM. 326-6 en modulant lémetteur à sa puissance en crête par deux signaux sinusoïdaux dans le cas de la BLU (générateur 2 tons) et en puissance porteuse pour les autres types de modulation (AM, FM)."

A la glorieuse époque de la BLU Marine, on mesurait les émetteurs en régime trois tons lors des homologations

A revoir sans limites : un excellent exposé de 5NB sur les différentes puissances sur le site du radio-club F6KRK

Pour répondre à Dom, la mesure est extrêmement simple :

On injecte le signal deux tons a l'entrée micro!

On choisit les deux tons pour qu'ils soient dans la bande BF et que chacun d'eux pris séparément donnent la même amplitude de sortie sans pour autant être en relation harmonique

La plupart des wattmètres du commerce ont une position "SSB" sinon un Bird classique lit 40%

La "bande d'analyse" serait un concept utile pour un recepteur de mesure ou un analyseur de spectre mais dans le cas du radiozamateur classique muni d'un sifflet comme générateur et d'un oreillometre comme seul appareil de mesure, je doute de son utilité !

Modifié par F6CER

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F6BHW

Bonjour,

Bonsoir Francis de f6awn,

Je partage totalement votre analyse et je vous prie d’accepter en outre, quelques précisions sémantiques à hautes valeur juridiques !... pour l’avenir !...

Dans votre précédemment message vous indiquez à juste titre que :

« Les amateurs de télécommunications, et non plus de radiocommunications, se sont engouffrés un peu vite dans une brèche qui a l'apparence d'une autorisation : la disparition d'une interdiction explicite. Malheureusement pour eux, c'est insuffisant pour en faire une autorisation ».

Voilà une remarque très pertinente. En effet, je rappelle que suivant l’Art. 1.56 du RR - le Service d'amateur: est un Service de radiocommunication ayant pour objet l'instruction individuelle, l'intercommunication et les études techniques, effectué par des amateurs, c'est-à-dire par des personnes dûment autorisées, s'intéressant à la technique de la radioélectricité à titre uniquement personnel et sans intérêt pécuniaire.

Or, Il vient de sortir au JO une Ordonnance n° 2016-526 du 28 avril 2016 qui est très intéressante et qui ne va pas faire l’affaire de nos radioZamateurs qui souhaitent toujours s’appeler radioamateur en faisait des télécommunications via les réseaux filaires commutés notamment (Cf. voir Internet etc …)

En effet, art. L. 32 alinéa 11° du CPCE vient d’être enrichi d’une définition des installations de radiocommunication qui précise bien que de les radiocommunications ne sont pas des télécommunications (…)

Voici le texte publié au JO qui est applicable au 1er juillet 2016 « Un réseau, une installation ou un équipement sont qualifiés de radioélectriques lorsqu'ils utilisent intentionnellement des fréquences radioélectriques, en émission ou en réception, pour la propagation des ondes en espace libre, à des fins de radiocommunication ou de radiorepérage, y compris les équipements permettant de recevoir des services de radio ou de télévision.

Sont également considérés comme des équipements radioélectriques ceux qui doivent être complétés d'un accessoire tel qu'une antenne, pour émettre ou recevoir intentionnellement des fréquences radioélectriques à des fins de radiocommunication ou de radiorepérage.

Au nombre des réseaux radioélectriques figurent, notamment, les réseaux utilisant les capacités de satellites.

Il faudra donc trouver un autre nom pour désigner les utilisateurs des connexions filaires car le législateur vient de trancher radioamateur c’est faire de la radio ! et non des télécommunications.

Cordialement et 73 de f6bhw

A toutes fins utiles,

Il y a eu récemment publication de plusieurs ordonnances relatives aux communications. Celle concernant la définition des installations de radiocommunication est :

"Ordonnance no 2016-493 du 21 avril 2016 relative à la mise sur le marché d’équipements radioélectriques."

Cordialement,

Francis, F6AWN

Bonjour Francis de f6awn,

Oui, vous avez parfaitement raison, j’ai mélangé les numéros et les contenus des ordonnances et les dossiers. En revanche, le contenu est bien là. L’essentiel étant bien entendu la publication d’un texte législatif qui précise explicitement une définition des radiocommunications en opposition des télécommunications car cette évolution me parait intéressante (…)

Merci pour cette précision, acceptez mes excuses que je présente également à nos lecteurs.

Cordialement, 73 de f6bhw

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F6AWN
Bonjour Francis de f6awn,

Oui, vous avez parfaitement raison, j’ai mélangé les numéros et les contenus des ordonnances et les dossiers. En revanche, le contenu est bien là. L’essentiel étant bien entendu la publication d’un texte législatif qui précise explicitement une définition des radiocommunications en opposition des télécommunications car cette évolution me parait intéressante (…)

Merci pour cette précision, acceptez mes excuses que je présente également à nos lecteurs.

Cordialement, 73 de f6bhw

Bonjour Robert,

Il n'y a pas lieu de vous excuser. Vous êtes venu nous fournir hier une information qu'on peut qualifier d'importante et les éléments ne manquaient pas dans votre message pour pouvoir récupérer l'ordonnance en question. Sauf à être totalement incompétent sur le web et ne même pas connaître Google, ou bien être partisan du moindre effort.

Oui, ce texte me semble constituer une première pierre en vue de la ré-écriture de certains articles du CPCE. J'ai relevé d'autres détails intéressants qui pourront permettre de fermer la porte à des interprétations conduisant à des utilisations permissives voire laxistes de moyens de communication radio. Mais alors qu'on surveille maintenant le citoyen lambda au volant d'une automobile en usant et abusant de moyens techniques et humains considérables pour s'assurer qu'il ne dépasse pas une limite de vitesse de quelques km/h, je n'imagine même pas qu'on en fasse le centième, ni même le millième pour surveiller les communications radio en-dessous de 100 MHz. Mais je dois probablement être un peu naïf... :P

Bref, je vous remercie encore une fois pour votre intervention sur ces sujets réglementaires.

Cordiales 73,

Francis, F6AWN

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